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Jean-Philippe Garcia Ballester –
Un jeu de mémoire coopératif, aux règles très légèrement plus complexe qu’un memory classique.
Ce qui différencie ce jeu des autres jeux de mémoires coopératifs, c’est qu’il y a dans celui-ci des cartes qui ont un « effet », et pas seulement des objets à retrouver. Ainsi, les arbres vides feront perdre un tour, la sorcière fera échanger des cartes, et les corbeaux voleront des objets. Ainsi, il y a plus de suspense lorsqu’on retourne une carte, et cela donne au jeu une petite sensation d’aventure et il est moins abstrait qu’un jeu de pure mémoire.
Le jeu repose quand même en bonne partie sur la chance, car ce qui causera la défaite sont des cartes que l’on retourne par hasard. Cependant, un groupe avec une bonne mémoire gagnera plus souvent car il retournera moins de cartes.
En terme de coopération, les règles ne fixent pas grand chose. Les joueurs déciderons ensemble dans quelle mesure ils veulent communiquer, se donner des conseils, indiquer aux autres ce qu’ils se rappellent, etc.
Prenez le si vous aimez :
* les jeux tout petit format qui tiennent dans la poche
* les jeux pas trop abstrait
Évitez le si vous n’aimez pas :
* les jeux de mémoire
* les jeux où le hasard joue un rôle important dans la défaite ou la victoire
sandra –
Bon jeu de mémoire, qui change effectivement du mémory classique grâce au suspense imposé par certaines cartes.
Une bonne dose de stratégie (et bien sûr de mémoire!) est nécessaire pour pouvoir aller jusqu’au bout du jeu.
L’histoire est facile à intégrer pour les plus petits et permet un jeu inter-générationnel.
Format pratique pour les voyages!
Aude –
Un memory amélioré.
J’ai aimé le système pour collecter des objets et les cartes pièges qui complexifie le jeu.
Le design plaît autant aux petits qu’à des ados, ce qui permet d’y jouer facilement avec des écarts d’âges important.
J’ai trouvé les parties un peu longues pour un petit jeu de poche ( 20-30 minutes)
Il est possible de réduire le nombre d’objets à trouver pour réduire le temps ou s’accorder sur une stratégie pour optimiser la mémoire collectivement.
Chloé di Cintio –
Un jeu qui se joue de 5 à 12 ans, qui se joue aussi en famille, tient dans la poche et s’étaler largement au sol ou sur une table, propose une quête pleine de rebondissements, est ré-édité depuis 25 ans et n’a pas pris une ride. Autant de signes d’un (très) bon jeu !
Certes les mécaniques sont classiques, mais pas pour autant basiques. Certes la coopération n’est pas clairement définie, mais elle reste indispensable car si chacun ne compte que sur lui-même, et au vu du nombre de cartes, on a très peu de chances de gagner. C’est donc bien l’entraide qui optimise les chances de notre victoire, mais aussi le plaisir à jouer.