Cobaye[s] est un jeu de rôle prenant vie dans une réalité alternative à la nôtre. Là, les progrès de la science sont tels que la définition d’humanité est remise en cause. Cobaye[s] est un jeu de
survival horror teinté d’une pointe de
cyberpunk où vous interpréterez des personnages
génétiquement ou
nanotechnologiquement modifiés.
Cobaye[s] est un jeu de science fiction où le survival horror côtoie le cyber punk, dans une réalité dystopique. Une planète Terre où les tests sur les êtres humains se sont émancipés des problématiques éthiques. Où les Laboratoires imposent leur hégémonie dans tous les domaines. Immiscés dans le jeu mondial de la géopolitique, les Laboratoires dirigent aussi en secret les grands médias quotidiens. Ceci leur permettant d’avoir l’image qu’ils désirent auprès du grand public. Le monde étant dépendant d’eux, ils profitent régulièrement de leurs privilèges pour passer outre les législations en vigueur dans les pays.
La recherche de la santé et de la jeunesse éternelle est devenue une préoccupation universelle. Les mutations génétiques et la nanotechnologie se sont démocratisées et même vulgarisées : elles font partie du quotidien. Les puissants peuvent vivre à l’abri des maladies et de la vieillesse, pendant que les autres tentent de survivre en vendant leur corps pour tester des produits high-tech sans conscience des effets secondaires.
“Où en serait la science aujourd’hui si les études sans éthique sur les humains n’avaient pas cessé ? A quoi ressemblerait le monde si les expériences sur les humains avaient continué de manière si cruelle ?”
Jouer à Cobaye[s], c’est évoluer dans un monde où les membres amputés repoussent grâce à la génétique, où chaque organe peut-être remplacé par un équivalent prothétique neuf. Un monde où les laboratoires pharmaceutiques et centres de recherche travaillent pour améliorer l’Homme. Et ceci à n’importe quel prix. Quitte à tester leurs produits sur l’Homme lui-même dans le cadre d’expériences parfois traumatisantes.
Vos joueurs interpréteront des humains qui se modifieront avec le temps, par choix ou par obligation. Mais quel camp choisiront-ils ? Profiteront-ils des bienfaits de cette évolution ? Ou tenteront-ils de détruire ce système qu’ils exècrent ?
Ces jeux coopératifs sont des supports pour trouver des solutions logiques à des problèmes concrets. Accepterons nous une part à l’intuition, à l’essai et erreur ? Œuvrerons-nous uniquement par la déduction, et la logique implacable ? Ferons-nous passer la réussite du jeu avant la qualité de l’ambiance et des relations ou l’inverse ? Nous trouverons-nous enrichis du point de vue de nos partenaires ? Écoute, prise en compte du point de vue de l’autre, explications possible de nos raisonnements mutuels, pour un plaisir de l’esprit rationnel et… relationnel ! Ces jeux s’adressent de préférence aux adultes ou aux enfants adeptes de réflexion.
Beyong Baker Street et
, apparaissent les escape games. Inspirés de films, jeux vidéos ou autres supports scénaristiques, il proposent des aventures scénarisées et immersives en plus que de la résolution d’énigmes ou la poursuite d’une enquête.
. Citons aussi
Ces jeux coopératifs sont souvent de très bons jeux en solitaire également.
Maxime Jeune –
Fragments est un jeu pauvre en règles, ce qui le rend accessible , on peut l’expliquer en 5 minutes.
J’aime bien le côté évolutif : c’est très facile de recréer des textes à trous pour avoir d’autres bases que les 8 proposées par le jeu.
J’aime bien aussi le système simple pour structurer son histoire. Arrivé au milieu on se retourne sur ce que l’on a déjà fait et on regarde vers quoi on peut tendre. C’est plutôt efficace.
Le fait qu’il y ait peu de règles rend les parties assez inégales. Des fois ça prend, et des fois c’est plus laborieux. La personne qui anime le jeu peut combler les lacunes des règles en encadrant la coopération entre les joueurs, surtout en amont du jeu, en faisant formuler les attentes des uns et des autres.